Membres danseurs

L'air salin de la Côte-Nord m'a porté vers mes premiers frottés simples avec la Troupe Tam ti Delam suivis de mes balbutiement d'entrechats et de pas-de-bourré avec l'école de Ballet de Sept-Iles. Le fil des vagues m'a ensuite porté vers des études en Architecture mais aussi vers la houle de la ginga de Capoeira et vers la pluie de shuffles propres au tap danse. Toujours plus en amont, je m'abreuve des rapides latines sous forme de volcadas, baridas et sacadas du Tango Argentin et les C.B.L. et in-and-out de la Salsa. Quelques plongées en danse contemporaine m'ont aussi donné de grandes inspirations. Je vogue maintenant au gré des flots vers le monde acrobatique et théâtral avec Dynamo Théâtre. Encore aujourd'hui, ma soif pour la danse en générale me permet de vivre de cet art.

Catherine est née dans la ville de Québec, où elle a fait ses premiers pas de danse dans la troupe la Manikoutaï. Elle a ensuite dansé pendant 2 ans avec la compagnie Reel et Macadam de Montréal, pour se joindre ensuite au projet La Grande Visite. Elle danse également avec le groupe hongrois Bokréta.

Pascal Ferland, Lanaudois natif de Saint-Michel-des-Saints, né le 5 mai 1977, se veut un musicien principalement autodidacte qui fut membre du groupe rock 109 et plus récemment du groupe Hoochie-Koo's où prit naissance son plaisir à monter sur scène. Il se joignit ensuite comme guitariste au sein du groupe Bouduran après avoir découvert en 2003 la musique traditionnelle québécoise et irlandaise grâce à la famille Veillette. Bouduran le conduisit par la suite à la formation trad Tu m'en diras tant ! avec laquelle il évolue depuis l’été 2004. Il s’est joint à la troupe de dance La Grande Visite à l’été 2008.

Philippe commence ses premiers triolets professionnels en 2002 dans les studios de la troupe professionnelle Les Sortilèges – Danses du Monde qui, pendant 5 années, a grandement contribué à aligner son « corps folklorique ». En 2003, il saute à pieds joints dans la gigue contemporaine de Lük Fleury et du Fuxi Club (Machine II, Flambeaux et Équilibristes II). Un nouveau décor qui l’encourage à s’impliquer davantage dans le milieu de la gigue à Montréal.

C’est lors de la 2e BIennale de GIgue COntemporaine, présentée par Tangente en 2007, qu’il propose sa première création : ¿Qué?. En 2008, il intègre le pas du collectif de folklore urbain Zogma pour le spectacle Rapaillé et passe au galop avec la troupe de cirque équestre Luna Caballera.

Conjugué à sa passion pour la danse, Philippe s’en découvre une autre pour la réalisation et le montage vidéo. En association avec Nancy Gloutnez, il présente son premier film, Rétro, dans le cadre de la 3e BIGICO en mars 2009.

Ayant goûté les rudiments des frottés simples avec Benoît Bourque au sein de l'Ensemble folklorique Les Éclusiers de Lachine, il y a de cela 19 ans, Élisabeth continue de dévorer les planches localement et internationalement avec cette troupe. Après avoir dégusté une version plus contemporaine de la gigue avec le Fuxi Club en 2003, elle a depuis participé à chacune des Biennales de Gigue Contemporaine (BIGICO). Elle a aussi ouvert son appétit en suivant des formations hip-hop et en danse africaine. Gagnant sa pitance comme coordonnatrice de projets dans un OSBL d'expertise pédagogique, tout en mettant la main à la pâte sur divers projets cinématographiques, elle continue tout de même de savourer les plaisirs de la danse; elle se délecte présentement en giguant avec le grand Pierre Chartrand, tout en participant à des projets de la BIGICO et en se goinffrant de tango, de swing et même d'acrobaties!



Née sur la Rive Sud, désormais montréalaise et ayant butiné d’une troupe à l’autre, Annabel est maintenant membre du joyeux groupe La Grande Visite : la petite enfance chez Les Mutins de Longueuil, quelques années avec Les Chamaniers de St-Hyacinthe, la majeure partie de sa formation se concrétise à Mackinaw de Drummondville. Formation en danse folklorique québécoise et internationale, elle se consacre désormais à son loisir en représentant fièrement le Québec, forte des nombreux festivals à Drummondville et ailleurs en Europe. Plaisir, énergie et bonne humeur la caractérisent pour mieux vous épater et vous en mettre plein la vue!



Danseur, chanteur, comédien, François possède plusieurs champs d’expertise. Il a appris la gigue auprès de professeurs tels Réal Gagné, Yaëlle Azoulay et Véronique Papillon. Il a également suivi des cours de podorythmie auprès du très savant Michel Bordeleau. En plus de danser, François adore aussi chanter. Il a suivi des cours auprès de Monique Jutra et fait partie du groupe Le chant de l’aïeul, avec lequel il a performé partout au Québec. Et sa formation ne s’arrête pas là! Il a également fait partie de la troupe de théâtre Les Faces de Carême. Parmi ses grandes réalisations, il a été concepteur, recherchiste et co-animateur de l’émission de télévision «Fais-y voir que t’es pas mort» diffusée à TVRM ainsi que membre actif du comité Jeunesse de l’Association Québécoise des Loisirs Folkloriques.



Voici notre rasta, Domi Vadnais. Dans le domaine du folklore depuis 1992, il débuta à Drummondville avec Mackinaw où il dansa pendant plus de 12ans. Maintenant établi à Montréal, il continue à faire de cette passion son loisir numéro un. Voyages, musique, folklore et plaisir sont ses raisons de vivre. Son parcours folklorique étendu et à la fois peu banal se résume en une seule phrase : Mackinaw durant 12ans, le Fuxi club durant 3ans(avec une participation à la Biennale de gigue contemporaine) et LGV depuis sa formation.

Pour terminer je ne dirais qu'un mot :« meeting »!



Naissant au sein d'une famille au pied folklorique dansant, Emilie est baigné toute jeune dans l'esprit traditionnel. Après une escapade vers plusieurs autres sortes de danse (ballet classique, jazz, comédie musicale, contemporain), c’est le retour aux sources. Emilie se joint à l’Ensemble Folklorique Les Bons Diables, périple qui durera 6 ans. Elle participe à plusieurs festivals internationaux et se dote d’une réelle motivation à évoluer dans cet univers. Avec Jean-Philippe Lortie, Emilie participe en 2007 à l’expérience palpitante de la Biennale de Gigue contemporaine. Finalement, elle se retrouve à partager une gidoune de chat avec deux des membres initiateurs de LGV qui l’inviteront à se greffer au groupe.